Comment dire que l’on est fatigué, au bout du rouleau ou prêt à craquer ?

A qui en parler et à quel moment ?

La plupart du temps, on a l’habitude de montrer que l’on fait face aux défis du métier. Il n’est pas facile d’assumer ses faiblesses.

On observe souvent que faire état de difficultés dans l’enseignement suscite des peurs du jugement, notamment de la part de la direction et des collègues – quand ce n’est pas un sujet encore tabou.

Rares sont les écoles qui reconnaissent vraiment que l’on peut se sentir par moment dépassé, fatigué, épuisé.

Lorsque l’on est épuisé, ou que l’on risque le burn out, la tendance est forte de se replier sur soi, de s’isoler. D’autant plus que les relations au quotidien deviennent plus difficiles. Cette tendance conduit à un cercle vicieux, dans la mesure où en situation d’épuisement, on a besoin de soutien.

Se faire aider le plus vite est le mieux. Même si l’on n’en a pas toujours conscience, chaque jour qui passe accroît la souffrance et peut être source de dégâts.

L’idéal, c’est d’en parler à son entourage proche (personnel ou professionnel). Dire ses difficultés et ses besoins.

Il peut arriver que ces personnes ne soient pas les personnes les plus à même d’apporter un soutien.
Soit qu’elles ne soient elles-mêmes pas assez disponibles, soit que l’on hésite à les déranger avec ses problèmes.

Un professionnel peut apporter écoute et accompagnement. Il permet de faire un bilan et d’évaluer plus objectivement les besoins. Il aide à choisir les actions les plus efficaces. Un entretien n’engage à rien. Il peut être demandé gratuitement aux adresses suivantes.

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